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Réécritures (L)

Objet d'étude :
Les Réécritures
(du XVIIe siècle à nos jours)

Problématique : Dans quelle mesure réécrire c'est ''revoir'' ?



Vocabulaire d'analyse :

  • L'objet d'étude Les réécritures aborde la littérature sous l'angle des sources d'inspiration et de son intertextualité. Quels sont les modèles, quel est le pouvoir des oeuvres antérieures sur les oeuvres présentes ? Que sont l'imitation, le plagiat, la place des mythes, les adaptations ... dans l'écriture et comment sont reçues ces productions dans leur contexte social ?
    L'écrivain traduit, reprend, relie (relit), détourne, plagie, rend hommage, enrichit, cite, transpose, réinterprête, joue avec... un texte source (hypotexte / matrice) en le situant dans une autre pensée, dans un autre contexte, une autre époque.
    Les réécritures sont au centre de la production littéraire : du brouillons d'écrivain au plagiat, de la redite au "copier / coller".
  • Pour parler de réécritures (analyse, confrontation, comparaison de deux ou plusieurs textes), il faut :
    - considérer le fond commun (thème, vision du monde... mots) aux textes
    - et montrer les manifestations explicites, formelles, de la ressemblance et des écarts de ces mêmes textes (un lecteur conscient de l'intertextualité)

Adaptation
(1885, n. f.)

Ce qui résulte de la transposition d'une oeuvre à une autre forme. Plus ou moins libre l'adaptation (au théâtre, au cinéma, en une B.D...) comportera de nombreuses modifications : l'analyse portera sur la modernité, l'originalité, les coupes, les thèses rapportées... de cette adaptation .
(Voir Les Liaisons Dangereuses, adaptations de Forman, Frears, Hampton, Kumble, Vadim...)

À la manière de

Transposition formelle (souvent parodique) : on se sert du style (technique d'écriture) d'un auteur (source) pour écrire un autre texte (cible) proche du premier (source) dans sa forme.
Voir : pastiche, "pastichage", "pasticherie" (Huysmans).

Allusion
(1671, n. f.)

Façon d'évoquer, d'éveiller l'idée d'une personne, l'idée d'une chose ou l'idée d'un événement, sans en faire expressément mention. Sous-entendu.

Amplification
(1520, n. f.)

D'un texte court il faut faire un texte long : c'est le principe de toute écriture.
   Avec sérieux, ce sera donc un développement, une gradation, un enrichissement (légitime) par addition de détails ou d'images dans une description (par exemple) : l'analyse portera sur la forme (comment on rallonge), le fond (effet de sens) et le projet de l'auteur (effet comique ou non).
   L'amplification peut être un jeu littéraire : "le chat a bu du lait" devient par "amplification définitionnelle" : "le mammifère carnivore digitigrade a avalé un liquide blanc, d'une saveur douce, fournit par les femmelles des mammifères."(empruntée à R. Queneau).
   Formes d'expansion :
- expansion d'un groupe grammatical : (Ésope) "un agneau qui buvait" → "Un agneau se désaltérait - Dans le courant d'une onde pure" (La Fontaine)
- passage du discours indirect au discours direct et enrichissement du dialogue (portrait, trait psychologiques...).
- développement d'une argumentation (arguments, illustrations, thèse adverse, périphrases et périssologie, lantiponnage...
- passage du discours à la mise en récit (hypotypose : "Nous partîmes cinq cents..." - Corneille)
- correction par jointoiement : travail sur les transitions et les embrayeurs.

Analogie
(1520, n. f.)

Ressemblance établie par l'imagination, la pensée (connotation) entre deux ou plusieurs faits ou objets de pensée différents
L'intertextualité tisse des liens entre des textes analogues par divers effets.

Brouillons
n.m.

Ébauches, esquisses.
Les "Brouillons d'écrivain" sont des exemples de réécritures : l'auteur par ajout, retraits (ratures et repentirs) modifie son texte original. Le texte achevé peut donc être considéré comme le résultat de ces réécritures.

Citation
n.f.

Fragment de texte, entre guillemet, emprunté à un texte authentifié, nommé (source) et utilisé dans un autre texte, dans une intention didactique, satirique ou esthétique, afin d'illustrer, de se moquer ou d'appuyer ce qui est écrit.
"intus et in cute" (chez Rousseau - Préface des Confessions - ne prend pas le même sens que chez l'Abbé du Prat ("celles qui connaissaient Marin "intus et in cute" se doutèrent de la chose" - Vénus dans le cloître)

Connotation
(1660, n. f.)

Sens particulier, pouvoir évocateur ou effet de sens d'un énoncé que lui confère le contexte situationnel : le vécu du lecteur influence sa perception du récit par exemple.

Détournement
(1549, n. m.)

Action de soustraire à son profit. En littérature on utilisera ce terme plus pour noter un "détournement de sens" : dire autre chose en utilisant les mêmes propos.

Emprunt
(1700, n. f.)

Action de s'approprier chez un auteur un thème ou des expressions pour en tirer parti.
Les emprunts (thèmes, expressions) que les poètes de la Pléiade font à Pétrarque.
"Car je fais dire aux autres ce que je ne puis si bien dire tantôt par faiblesse de mon langage, tantôt par faiblesse de mon sens. Je ne compte pas mes emprunts, je les pèse." (MONTAIGNE)

Épigraphe
(1700, n. f.)

(Apophtegme, "en exergue")
Courte citation qu'un auteur met en tête d'un livre, des chapitres de ce livre, pour en indiquer l'esprit : elle est souvent un emprunt fait à un autre auteur.
Le Rouge et le Noir de Stendhal porte en épigraphe cette parole de Danton : "La vérité, l'âpre vérité".

Hypotexte
n.m.

Le texte d'origine (ou que l'on considère comme tel)

Hypertexte (n.m.)
Métafiction n.f.

Les textes ''imitants'' : tous les textes qui s'inspirent du texte d'origine.
Tous les dramaturges grecs puisent leur matière théâtrale dans les mythes. Ainsi dans la filiation nous avons les tragédies d'Eschyle (trilogies vers 500 av. J.-C.) qui inspirent le théâtre de Sophocle (480 av. J-C.). Le dernier Euripide (vers 460 av. J-C.) sera à son tour la source d'inspiration des auteurs de théâtre du XVIIe siècle... puis du XXe.

Intertextualité
(1968, n. f.)

Le fait que tout texte peut renvoyer à un autre texte par allusion claire ou inconsciente (thématique, problématique, citation, imitation, situation, connotation...).
"Le signifié poétique renvoie à des signifiés discursifs autres, de sorte que dans l'énoncé poétique plusieurs discours sont lisibles. Il se crée, ainsi, autour du signifié poétique, un espace textuel multiple" (Julia KRISTEVA, 1969)

Ironie
n.f. point d'ironie

Dire, en se moquant, le contraire de ce que l'on pense ou veut faire penser. Si le sens est trop évident l'ironie devient un sarcasme : il faut que le récepteur s'interroge sur le sens à entendre.
Pour aider ce lecteur, Alcanter de Brahm (fin XIXe) avait proposé un signe de ponctuation spécifique pour l'ironie (? en miroir) : ainsi le doute sur l'intention ironique de l'auteur ne pouvait plus être permis !
"Pour empêcher la terre de trembler [...] tous deux furent menés séparément dans des appartements d'une extrême fraîcheur, dans lesquels on n'était jamais incommodé du soleil." (Voltaire, Candide, chap. 6)

Matrice
n.f.

Matrice fictionnelle : durée, qualité, sincérité (modèle), émotivité, crées par l'auteur et attendues par le lecteur.
Nom aussi donné au texte source, soumis à une transposition (par exemple)

Métaphore
n.f.

C'est « le processus rhétorique par lequel le discours libère le pouvoir que certaines fictions possèdent de redécrire la réalité » (Ricoeur).

Modèle
(1648, n. m.)

Ce qui sert ou doit servir d'objet d'imitation pour faire ou reproduire qqch.
Par analogie, personne réelle évoquée par un écrivain lorsqu'il crée un personnage imaginaire : Le comte Robert de Montesquiou est le modèle du "Charlus" de Proust.

Novelisation
n.f.

(Anglicisme) adaptation d'un film en roman ou nouvelle

Originalité
(1240, n. f.)

Caractère de ce qui paraît ne dériver de rien d'antérieur et constituer donc un commencement, une nouveauté : cela ne ressemble à rien d'autre, est unique.
"En littérature, on commence à chercher son originalité laborieusement chez les autres, et très loin de soi (...) plus tard on la trouve naturellement en soi (...) et tout près de soi." (Ed. et J. DE GONCOURT)

palimpseste
(n. m.)

D'abord un manuscrit dont on a effacé la première écriture pour pouvoir réutiliser le support et y écrire un nouveau texte
Puis, par extension (1860), mécanisme littéraire (et psychologique) : réécriture avec laquelle on exprime de nouveaux sentiments, de nouvelles idées (à la place des précédentes) au point de les faire disparaître.

Pacte romanesque
n.m.

Le plus souvent tacite, dans lequel l'auteur s'engage à restituer avec exactitude, fidélité et sincérité des éléments d'une histoire (plausible ou présentée comme vécue) : le lecteur devient alors le témoin privilégié (partie prenante) de cette authenticité relative. Ce pacte implique connivence (voire complicité) entre l'auteur et le lecteur.
Le roman (dès le XVIIè) brouille intentionnellement les limites entre fiction et réalité.
(Voir la préface des "Liaisons dangereuses" par exemple)

Parodie
n.f.

(caricature, persiflage, travestissement, dérision)
Imitation satirique d'une oeuvre sérieuse dans le style burlesque par dégradation, inversion, réduction ou amplification, anachronisme, calembour...
reprendre et détourner (Man Ray)

Pastiche
(1799, n. m.)

Oeuvre artistique dans laquelle l'auteur a imité la manière, le style d'un auteur, soit pour s'approprier des caractères empruntés (Plagiat), soit par jeu, exercice de style ou dans une intention parodique, satirique.
Par extention : procédé de style qui procède par imitation du style, du ton (d'une époque, d'un genre, d'un auteur) par tics, déconstructions, concentration, grossissement, reprises thématiques...
(le Robert)
"On appelle communément des pastiches les tableaux que fait un peintre imposteur en imitant la main, la manière de composer et le coloris d'un autre Peintre, sous le nom duquel il veut produire son propre ouvrage" (Abbé DU BOS)
"(...) tout artiste commence par le pastiche. Ce pastiche à travers quoi le génie se glisse, clandestin (...) C'est le réaliste Courbet qui appelle les tableaux de sa première exposition : Pastiche florentin, Pastiche des Flamands (...)" (Malraux)

Plagiat
(1735, n. m.)

( Calque, copie)
Action du plagiaire : emprunt littéraire (ou pictural...) caché. La contrefaçon est un délit.
"Le pastiche c'est l'imitation étroite et servile. C'est, comme nous le verrons, un exercice de style, un moyen mécanique de se faire la main. Quant au plagiat, c'est le vol déloyal et condamnable. (Antoine ALBALAT)
"(...) on lui avait intenté des plagiats imaginaires ; on rapprochait des passages de son livre avec des passages d'auteurs anciens ou modernes (...)" (Th. Gautier)

Périphrase
(n. f.)

(Circonlocution, circuit, détour)
Procédé stylistique qui consiste à exprimer une notion unique par un groupe de plusieurs mots par atténuation (euphémisme : les handicapés deviennent ainsi des "personnes à mobilité réduite") ou par enrichissement (Ulysse  "ce héros aux pieds agiles").

Référence
(1845, n. f.)

(citation, épigraphe, allusion, mention)
Fait de renvoyer un lecteur à un texte, une autorité, un document antérieur.

Réduction
(n. f.)

D'un texte long il faut faire un texte court : c'est encore le principe de toute écriture.
Pour l'auteur c'est le fait de couper, de retrancher afin d'arriver à une écriture plus percutante, plus tranchante...
Formes brèves : "pointe", maximes, monostiche, ellipse (anacoluthe, asyndète), sous-entendu, haïku... voire le résumé.
L'écrivain reprend, relie (relit), détourne, plagie, rend hommage, cite, transpose... mais il écrit rature et réécrit aussi ses textes (brouillons).

Réécriture
(1964, n. f.)

(terme générique pour la transposition, l'adaptation, le plagiat, les brouillons...)
C'est aborder la littérature sous l'angle des sources d'inspiration, de son intertextualité. Quels sont les modèles, quel est le pouvoir des oeuvres antérieures sur les oeuvres présentes ...? Que sont l'imitation, les adaptations, le plagiat, la place des mythes dans l'imagination créatrice de l'auteur...
L'écrivain reprend, relie (relit), détourne, plagie, rend hommage, cite, transpose... mais il écrit et réécrit aussi ses textes (brouillons).

Registre

C'est à dire "la manifestation par le langage des grandes catégories d'émotions et de mouvements de la sensiblité". Tons remarquables : épique, lyrique (élégiaque), comique (humoristique, ironique, caricatural, satirique ou parodique, voire burlesque), oratoire (polémique, délibératif, satirique, pathétique, épique, didactique voire apologétique), tragique, épidictique, réaliste (assertorique ou apodictique ;c), fantastique…

Relecture
(1960, n. f.)

dans l'idée ici de lire pour adapter une oeuvre à un nouveau contexte, lui "redonner sens".

Reprise
(1690, n. f.)

Seconde exécution d'un fragment de morceau de musique ou d'un spectacle (par extension).
L'imitation (souvenir littéraire) déclarée est une pratique courante, considérée comme fort honnorable dans l'art jusqu'au XVIIe siècle : on voit les modèles antiques comme indépassables ! La "reprise" d'une pièce de théâtre sera une représentation proche de la précédente.

Satire
(1375, n. f.)

D'abord un poème où l'auteur attaque les vices et les comportements ridicules de ses contemporain. Puis, par extension, critique moqueuse : tout écrit ou discours qui s'attaque ou se moque de quelquechose ou quelqu'un e).
L'imitation (souvenir littéraire) déclarée est une pratique courante, considérée comme fort honnorable dans l'art jusqu'au XVIIe siècle : on voit les modèles antiques comme indépassables ! La "reprise" d'une pièce de théâtre sera une représentation proche de la précédente.

Sincérité
n.f.

Dire ce qui semble vrai. La sincérité est prise entre les défaillances de la mémoire, la mise en scène de soi, la volonté didactique et les ruses de la mauvaise foi. Sommes-nous dans la conversation privée, l'aveu intimiste ou dans une chronique mondaine destinée ou non à la publication ?
Pour l'autobiographe, dire le vrai "est une position extrêmement difficile, intenable et prodigieuse" (Ph. Lejeune).

Steampunk
(le registre ne fait pas
le genre)

Courant littéraire d'aujourd'hui qui raconte « ce que serait le passé si le futur était arrivé plus tôt »
ou plus précisément « ce que serait le passé si le futur était arrivé comme dans les ouvrages de H.G. Wells »
Littérature du recyclage de textes anciens pour une nouvelle utilisation...
"le fondement même de ce genre de récits, c’est ce « point de divergence » où les événements ont emprunté une autre voie que celle que nous leur connaissons…" (D. Riche)
"le steampunk se plaît à recycler des concepts du monde moderne transposés dans la technologie d’un XIXème siècle alternatif" (JJ Girardot)

Subjectivité
n.f.

Caractère de ce qui appartient au sujet, à l'individu, à l'interprétation ou l'analyse du réel.
Un biographe passe la réalité au crible de son analyse, un romancier passe la réalité au crible de son imaginaire.
"On ne peut sortir de la subjectivité - non de la subjectivité individuelle mais de celle - de l'époque" (Sartre)

Topique
(1370, n. m.)

Lieu commun (plus ou moins attendu par le destinataire) qui codifie le genre. Une autobiographie pose, par exemple, un pacte d'écriture (fusion auteur,narrateur, personnage ; sincérité du locuteur qui s'adresse à un lecteur témoin et juge). Le récit de vie correspond à des modèles littéraires attendus.

Texte
n.m. (1265)

(Tissu, trame en latin)
Il est la suite d'éléments du langage, de signes, qui constitue un écrit ou une oeuvre (orale ou écrite). Le texte, en cours de français, se différencie du paratexte, des commentaires, des gloses, de l'apparat critique, des notes...
Au théâtre, on oppose le "texte à lire" (didascalies par exemple) et le texte à dire (oral).

Topique
(1370, n. m.)

Lieu commun (plus ou moins attendu par le destinataire) qui codifie le genre. Une autobiographie pose, par exemple, un pacte d'écriture (fusion auteur,narrateur, personnage ; sincérité du locuteur qui s'adresse à un lecteur témoin et juge). Le récit de vie correspond à des modèles littéraires attendus.

Topos (n.m.)
des topoï

"Lieu commun", "poncif", "stéréotype", "modèle", "cliché", "carte postale" (et "tarte à la crème" familièrement)
Lieu commun (lieu logique), plus ou moins attendu par le lecteur, et que l’écrivain s'amuse à reprendre avec son propre style.
Mais aussi "temps forts" (matrice fictionnelle) : lieux, temps, thèmes, situations à forte charge imaginative, émotionnelle...
Ces topoï codifient le récit et créent une attente ; ils deviennent un enjeu de reconnaissance pour le lecteur (cultivé) : une lettre (de éclaration d'amour, de reproche, de rupture...), un portrait, une description (la tempête...), une scène (de première rencontre, de rupture, de poursuite, un repas...), minuit (l'heure du crime), le récit enchâssé, les brèves de comptoir.
Mal vu au XIXe siècle, le topos devient un jeu littéraire (par intertextualité) qui dénonce des modèles sociaux. Un exercice de style ! que l'on retrouve partout (jusque dans la pub : repère de nouveaux clichés…)

Transposition
(1694, n. f.)

Le fait de faire passer dans un autre domaine. Le support impose une nouvelle grammaire : ce sera tout l'art de la transposition (Tournier et son Vendredi pour adulte et pour enfant).
- Transposition pour une traduction : passer d'une langue à une autre pose les problèmes de la musicalité de la phrase, de l'exactitude de la formule.
- Transposition d'un art à l'autre : adapter un roman au cinéma ou au théâtre (Germinal (Zola / Berri).
- Transposition de genre : passer de la prose à la forme poétique (voir le texte d'Aragon)
- Transposition de registre : passer du tragique au comique (cf. la parodie : La passion du christ revue par Jarry, Mel Gibson...), jouer avec la langue (jeux littéraires d'amplification, de réduction...).
- Transposition de contexte : changement d'époque ou de courant littéraire, de point de vue (de locuteur), de lieu...
- Transposition formelle : passer de la comparaison à la métaphore ou à la métonymie (figure de style), du discours direct au discours indirect (discours)...
Dans le cadre d'un exercice scolaire, c'est une réécriture qui doit respecter des contraintes ("écriture sous la contrainte" des consignes données)

Variations
(1703, n. f.)

(emprunt au vocabulaire de la musique ?)
Modification d'un thème par un procédé quelconque (transposition modale, changement de rythme, introduction d'harmonies nouvelles et surtout modifications mélodiques)

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